Qualité de l’air

Photo d'un cerf volant

Avec, en moyenne, 12 000 litres d’air respirés par personne chaque jour, l’air est le premier élément indispensable à la vie. Il est donc essentiel de surveiller la qualité de l’air.

Les actions de la municipalité

  • Achat de mobiliers scolaires limités en COV.
  • Utilisation de peintures de classe A+ avec un écolabel européen/rès faible émission de COV.
  • 30% du parc de véhicules municipaux en tout électrique
  • Développement des pistes cyclables et cheminements piétons

Le Plan climat de la métropole Aix-Marseille Provence

Le Plan Climat Air Energie Métropolitain (PCAEM) qui est en cours de validation est la déclinaison des engagements pris au niveau national et il a pour objectif de rester sous les 2°C de réchauffement.

Lors de la COP21 à Paris en 2015, avec le 5ème rapport (AR5) du GIEC (Groupe International d’Expert du Climat) entre les mains, 196 États parmi les 197 que compte l’ONU ont ratifié la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, qui définit un objectif de ne jamais dépasser +2°C de réchauffement global du climat.

Différentes thématiques sont abordés :
• Agriculture et alimentation
• Bâtiment
• Mobilité
• Économie
• Énergie Forêt
• Gestion des déchets
• Aménagement du territoire
• Éducation
• Gouvernance et participation

La qualité de l’air extérieur

Le département des Bouches-du-Rhône est le plus touché de la région PACA par la pollution de l’air. Chaque été, le Pays d’Aix enregistre entre 3 et 20 jours de dépassements du seuil de recommandation et quelques dépassements du seuil d’alerte européen.

Réseau Air PACA

Le Pays d’Aix agit en améliorant les connaissances des phénomènes de pollution. Il soutient le réseau de surveillance de la qualité de l’air Air PACA (ATMOSUD) : quatre balises implantées surveillent en continu le territoire. Une plateforme de prévision est également disponible pour s’informer des niveaux de pollution jusqu’à deux jours à l’avance.

Pour aller plus loin

Pour connaître la qualité de l’air extérieur au jour le jour dans le secteur de Venelles, consultez le site web d’AtmoSud qui mesure en temps réel la qualité de l’air extérieur : https://www.atmosud.org/monair/commune/13113

Lire le bilan climat énergie de Venelles 2014

Pour agir

  • Réduisez l’utilisation des transports polluants et privilégiez les transports doux : à pieds, le vélo, les transports en commun, le covoiturage, le train.
  • Réchauffons-nous autrement ! L’usage des foyers ouverts est désormais interdit dans notre département, sauf à des fins d’agrément.
  • Ne brûlons plus nos déchets verts à l’air libre.
  • Réduisons notre vitesse sur les grands axes.

La qualité de l’air intérieur et la santé

Nous passons 70 à 90 % de notre temps dans des espaces clos or l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué qu’à l’extérieur.

Matériaux de construction, d’ameublement et de décoration, colles et vernis, équipements de chauffage, de ventilation et de cuisson, animaux, le tabagisme, activités telles que le ménage, le bricolage… : de nombreuses substances toxiques telles que les COV (composés organiques volatils) peuvent être émises et piégées à l’intérieur des locaux. Elles viennent ainsi s’ajouter à celles de l’air extérieur.

Certains polluants peuvent avoir des effets sur notre santé tel que l’asthme, les allergies, des irritations des voies respiratoires, les maux de tête, les troubles du sommeil ; et certains polluants sont même reconnus potentiellement cancérigènes.

 

La réglementation surveillance qualité de l’air dans les bâtiments publics

Le décret n° 2015-1000 du 17 août 2015 a fixé les échéances suivantes : surveillance de la qualité de l’air intérieur au 1er janvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches, 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré et 1er janvier 2023 pour les autres établissements.

Les résultats des mesures à Venelles : à venir

Les écoles et les crèches de Venelles : à venir

Mais quelles substances seront mesurées et comment ?

Trois substances jugées prioritaires par la communauté scientifique seront mesurées :

  • le formaldéhyde, substance irritante pour le nez et les voies respiratoires, émise par certains matériaux de construction, le mobilier, certaines colles, les produits d’entretien, etc.
  • le benzène, substance cancérigène issue de la combustion (gaz d’échappement notamment)
  • le dioxyde de carbone (CO2), représentatif du niveau de confinement, signe d’une accumulation de polluants dans les locaux.

Des liens ont été mis en évidence entre une mauvaise ventilation, entraînant des taux de CO2 élevés, et la diminution des capacités scolaires des enfants évalués grâce à des exercices de logique, de lecture et de calcul.

Les principales sources de pollution de l’air intérieur

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Lien vers le guide l’ADEME : un air sain chez soi.

Lien vers le guide du CPIE

Des gestes simples pour améliorer la qualité de l’air intérieur

Article Vmag : L’air intérieur plus pollué que l’air extérieur

  • Aérez votre logement au moins 2 fois 10 min. par jour, même en hiver. Les parois n’ont pas le temps de se refroidir. Cela permet d’éliminer une grande partie des polluants et d’éliminer l’excès d’humidité génératrice de moisissures.
  • Assurez une bonne ventilation, nettoyez régulièrement les grilles d’aération.
  • Bannissez le tabac à l’intérieur de votre habitat même à la fenêtre, c’est le principal polluant de l’air intérieur.
  • Utilisez des produits d’entretien et de bricolage portant un écolabel garantissant une faible teneur en COV tels que le formaldéhyde reconnu cancérigène. Remplacez la javel par du vinaigre blanc qui a les mêmes propriétés et qui lui n’émet pas de chlore irritant pour les bronches.
  • Evitez d’utiliser des bougies parfumées, désodorisants d’ambiance et encens qui contiennent des substances chimiques nocives. Le propre n’a pas d’odeur !
  • Lorsque vous déballez des objets ou matériaux neufs, laissez le dégazer de ses polluants pendant plusieurs jours à l’extérieur.