Des livres pour ce week-end prolongé…

  • Voyageur sous les étoiles écrit par Alex Capus. Editions : Gallimard.

Partez à l’aventure sur les traces de Robert Louis Stevenson. L’écrivain écossais grand voyageur, rêveur et chef de clan, passa les dernières années de son existence sur les îles Samoa, mais la richesse qu’il y affiche ne peut provenir de ses succès littéraires. Et s’il avait mis en pratique la chasse au trésor ? Alex Capus livre un passionnant récit d’aventure qui, s’il fourmille de pirates et de trafics en tout genre, fait aussi la part belle aux trésors d’âme, la matière première de tout écrivain.

 

  • Léopold Hall écrit par Katherine Scholes. Editions : Belfond.

Congo, 1964. Anna Emerson, jeune australienne de 25 ans, retourne sur sa terre natale du Congo, pour se rendre au chevet de son père mourant, Karl, qu’elle n’a pas vu depuis dix-huit ans. Avec Eliza, photographe et journaliste américaine, Anna tente de rejoindre le village où elle est née pour en savoir plus sur ses racines. Mais dans ce Congo tout juste indépendant, les tensions sont vives, parfois sanglante…

Après l’inoubliable Reine des pluies, Katherine Scholes signe un roman envoûtant, magnifique portrait d’une jeune femme à la recherche de ses racines, doublé d’une fresque hallucinante sur l’histoire du Congo des années 1960.

 

  • Cartes postales de Grèce écrit par Victoria Hislop. Editions : Les Escales.

Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère. Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.

Le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu.

 

  • Petites histoires pour futurs et ex-divorcés écrit par Katerina Mazzetti. Editions : Gaïa.

On a toujours mille et une raisons de divorcer… et de le regretter !
Ces Petites histoires croquent avec délices les travers de chacun, la difficulté d’avoir envie des mêmes choses  au-delà de cinq ans de vie commune, l’exigence d’exister aussi comme individu.
Quelques portraits au vitriol : homme ou femme, divorcés, enfin seuls ! enfin libres ! mais… libres de quoi, déjà ?
Car la vie est cruelle : une fois seul(e), pourquoi faut-il que ce qui nous agaçait le plus nous manque soudain ? Comme si le divorce était le meilleur moyen de se retrouver à gérer l’emploi du temps de 8 personnes une semaine sur deux…
C’est caustique et gouleyant, c’est Katarina Mazetti.

 

  • Rendez-vous à Positano écrit par Goliarda Sapienza. Editions : Le Tripode.

Dans l’après-guerre, Goliarda Sapienza découvre un modeste village hors du temps, niché tout près de Naples : Positano. Elle y fait la connaissance d’Erica, une jeune femme qui allait devenir pendant près d’une vingtaine d’années une soeur d’âme. Longtemps après la disparition de son amie, en 1985, l’écrivaine décide de revenir sur cette histoire pour sauver de l’oubli ce qui fut balayé par le destin.

Rendez-vous à Positano est un roman d’amour, un texte dédié à une femme et un lieu. Ainsi s’achève l’édition française de ses œuvres complètes de Goliarda Sapienza, décédée en 1996.

 

  • Quand sort la recluse écrit par Fred Vargas. Editions : Flammarion.

Nous avions laissé le commissaire Adamsberg dans les brumes islandaises. Forcé de renter à Paris par un crime qu’il résout en deux coups de cuillers à pot et quelques gravillons, Adamsberg découvre bientôt une série de décès d’hommes âgés à la suite d’une morsure d’araignée, la recluse…

Venez découvrir le nouveau roman de Fred Vargas. Il y a comme toujours chez cette auteure une foule de détails drolatiques, des dialogues absurdes à foison et un humanisme, car tout est là, finalement, qui ne fait jamais défaut.