Vendredi 11 décembre 2009 - 20:30 – Public familial
Salle des fêtes
Le Petit Chaperon Rouge est une histoire qui fait grandir. Mais grandir est terrifiant. Grandir, c’est découvrir l’inconnu, prendre des risques, apprendre à apprivoiser la peur et le désir… et le désir de peur. C’est ce parcours initiatique de l’enfant qui grandit, que met en exergue la pièce de Joël Pommerat. Il raconte comme raconterait un enfant, dans une écriture très pure, où chaque mot fait sens. Alors, l’espace et le temps ouvrent une autre dimension : le danger n’est pas toujours là où on le croit… À chacun son histoire, son loup et ses luttes intérieures.
Compagnies Flagrants Désirs

La Troupe de M. Tchoum
D’après le texte de Joël Pommerat
Le Petit Chaperon Rouge est une histoire qui fait grandir. Mais grandir est terrifiant. Grandir, c’est découvrir l’inconnu, prendre des risques, apprendre à apprivoiser la peur et le désir… et le désir de peur. C’est ce parcours initiatique de l’enfant qui grandit, que met en exergue la pièce de Joël Pommerat. Il raconte comme raconterait un enfant, dans une écriture très pure, où chaque mot fait sens. Alors, l’espace et le temps ouvrent une autre dimension : le danger n’est pas toujours là où on le croit… À chacun son histoire, son loup et ses luttes intérieures.
Guidée par la musicalité de l’écriture, la mise en scène se construit sur une partition très précise : 2 comédiennes jouent un duo en perpétuelle évolution. Le décor sonore et la viole de gambe accompagnent cette troublante balade entre rire et frayeur, à la rencontre du loup… Inquiétant, charmant, cruel et si tendre… Promenons-nous !
Durée : 50’ / Tarif A
Mise en scène : Tiphaine Anne Piffault / interprétation : Vijaya Tassy, Tiphaine Anne Piffault Musique : Martin Bauer / Conseiller danse : Matthieu Gaudeau son : Jean-Émile Roturier, Hervé Taminiaux / lumières : Raphaël Verley, Jean-Louis Carausse
L’avis de l’équipe culture
Ce Chaperon Rouge met en avant les rapports mère-fille, parle de l’évolution d’une jeune enfant qui peu à peu conquiert sa liberté et découvre les dangers qui s’y rattachent. Le décor est d’une grande et belle simplicité. 3 couleurs y dominent, le rouge figurant le sang, la violence, le ventre maternel, le blanc symbole d’innocence, de pureté et le noir évoquant la crainte, la peur, l’inconnu. Cette pièce, si simple au premier abord, pose une foule de questions…

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